Scène Europe : une heure en...

  • Scène Europe : une heure en...

    10 mars 2019

  • Europe : une heure en


    Vendredi 15 mars – 11h à 12h

    Une heure en / Kosovo: La littérature albanaise du Kosovo
    Vingt ans après la Conférence de Rambouillet et l'intervention de l'OTAN, onze ans après la déclaration d'indépendance et la construction de l’État du Kosovo, que nous raconte la littérature albanaise du Kosovo ? Quels sont les ponts entre la littérature kosovare et la littérature française ? Quelle est la place des des écrivains kosovars dans la traduction française ?
    Avec Eqrem Basha, Ilire Zajmi, Jusuf Buxhovi et Agim Vinca. Rencontre animée par Nezir Kraki et Klara Buda. Traduction par Izet Syla.

    ILIRE ZAJMI
    Née en 1971 à Prizren, auteure Albanaise du Kosovo et professeure en communication et journalisme à l'Université de Prishtina, Ilire Zajmi est l’auteure de onze livres. C'est la fin, traduit par : Jacques Rancourt, L'Harmattan, 2014

    EQREM BASHA
    Né en 1948 à Dibër (Macédoine), Eqrem Basha est un poète, écrivain de langue albanaise, traducteur et académicien, auteur de plus de 25 livres. La ligne de fuite, traduit par : Sébastien Gricourt, Les éditions Non Lieu, 2018

    JUSUF BUXHOVI
    Né en 1946 à Pejë, Jusuf Buxhovi est écrivain, journaliste, historien et publiciste, auteur de quarante livres, dont les livres d'histoire du Kosovo. Qui résiste à la peste résiste au diable. Le journal de Gjon Nikollë Kazazi, traduit par : Odette Marquet, l’Harmattan, 2012

    Vendredi 15 mars – 12h à 13h

    Une heure en / Roumanie : Dépasser le passé : 30 ans après le retour en Europe
    En 1989, un souffle vertigineux emportait l’Europe sur une voie prometteuse. Sonnaient alors la réunification européenne et l’arrivée dans les pays de l’est des démocraties. Avec trois écrivaines, nous avons d’abord voulu revenir sur les terribles années de la dictature mais également nous tourner vers l’avenir : comment la culture peut-elle aider les jeunesses du continent à s’unir pour éviter que le passé ne renaisse ?
    Avec Gabriela Adamesteanu, Ioana Pârvulescu et Adriana Babeţi.

    Gabriela Adameşteanu
    Née en 1942, romancière, nouvelliste, journaliste et traductrice, Gabriela Adamesteanu est considérée comme l’une des voix les plus importantes de la littérature roumaine. Elle est notamment l’auteure de Une matinée perdue (Gallimard, 2005), de Vienne le jour (Gallimard, 2009), de Situation provisoire (Gallimard, 2013), Gare de l’Est (Non Lieu, 2018) et de Les Années Romantiques (Non Lieu, 2019).

    Ioana Pârvulescu
    Ioana Pârvulescu est née à Braşov en 1960. Elle est écrivaine, critique littéraire, traductrice et professeure à l’Université de Bucarest. En 2013 elle a gagné le Prix de la Littérature de l’Union Européenne pour son livre Viaţa începe vineri (La vie commence vendredi), traduit en français par Marily Le Nir et paru en 2016 aux éditions Le Seuil.

    Adriana Babeţi
    Adriana Babeţi née à Oradea en 1949 est écrivaine, traductrice, critique littéraire et professeure à l’Université de l’Ouest de Timişoara. En 1990 elle reçoit le prix de l’Union des écrivains de Roumanie pour le livre Femeia în roşu (La femme en rouge), roman écrit en collaboration avec Mircea Mihăieş et Mircea Nedelciuc. Les travaux qu’elle a réalisés sur l’histoire littéraire et ses critiques lui ont valu en 2014 le Prix de l’Union des écrivains de Roumanie. A partir de 2006, elle collabore avec le Centre Interdisciplinaire de Recherches Centre-Européennes de l’Université de Paris-Sorbonne (Paris IV).

    Vendredi 15 mars – 15h à 16h
    Une heure au / Luxembourg : Au coeur de l'Europe : l'écriture comme pays d'adoption
    Le paysage littéraire du Luxembourg est imprégné des particularités géographiques, linguistiques et culturelles du pays. Cet espace multilingue, traversé de par des cultures diverses et de contradictions, les auteurs Jean Portante, Jeff Schinker et Hélène Tyrtoff le quittent et le retrouvent, l’observent et le questionnent dans leur œuvre. Ils s’entretiendront avec Claire Leydenbach.

    Jean Portante
    Fils de parents italiens, Jean Portante (*1950) grandit à Differdange. Après des études de lettres à Nancy, il vit, dès 1983, entre Paris et Luxembourg et publie dans les deux pays. Il est écrivain, traducteur, éditeur, journaliste et enseignant. Son œuvre questionne la langue, le processus d’écriture, la migration, le déracinement et le travail de mémoire.
    http://www.dictionnaire-auteurs.lu/page/author/475/4757/FRE/index.html

    Hélène Tyrtoff
    Fille d’un père issu de l’émigration russe des années vingt, Hélène Tyrtoff (*1964) est née en région parisienne. De 2005 à 2014, elle s’installe au Luxembourg, où elle enseigne le français. Elle vit aujourd’hui à Paris. En 2009, elle obtient le Prix d’encouragement de la Fondation Servais pour le recueil en prose poétique Corps expéditionnaire. Elle vient de publier Jonas Luxembourg. http://www.dictionnaire-auteurs.lu/page/author/053/53/FRE/index.html

    Jeff Schinker
    Après des études de lettres à Paris, Jeff Schinker (*1985) vit et publie au Luxembourg. Auteur et rédacteur en chef du service culture du quotidien Tageblatt, il organise, anime et participe à de nombreuses soirées de lecture. Il est l’auteur d’un court récit (Retrouvailles) et d’un recueil de récits en quatre langues (Sabotage).
    http://www.dictionnaire-auteurs.lu/page/author/354/3547/FRE/index.html

    Claire Leydenbach (journaliste, critique, traductrice, lectrice et auteure, elle co-organise les cycles de lecture Word in progress entre Paris et Luxembourg)
    Vendredi 15 mars – 17h à 18h
    Une heure en / Slovénie : Comment peut-on être slovène ?
    Trois écrivains slovènes proposeront une défense et une illustration de leur langue natale en français. Comment chacun d’entre eux appréhende-t-il cette langue parlée par deux millions de locuteurs ? Quelles voies singulières et quelles limites donne-t-elle à l’écho de leur création littéraire ? Pourquoi Agata Tomažič considère-t-elle qu’être un intellectuel de nos jours signifie entre autres savoir penser et s’exprimer dans une autre langue que l’anglais omniprésent ? Pourquoi Luka Novak a-t-il écrit son dernier livre directement en français ? et pourquoi Katarina Marinčič estime-t-elle que la France aurait tout à gagner à se pencher plus avant sur une littérature aussi riche que vivante, celle d’un pays qui compte plus de poètes que de soldats ?

    Luka Novak est écrivain, éditeur et présentateur de télévision slovène. Il est auteur de romans, d’essais et de séries télévisées à grand succès mariant la gastronomie et la littérature. Son dernier projet est une série audiovisuelle intitulée Les 50 livres qui ont écrit la Slovénie. Luka Novak est aussi expert en droit d’auteur, il a dirigé l’Office slovène de la propriété intellectuelle et est directeur de la Société des droits de reproduction littéraires. Il a publié en France aux Éditions Léo Scheer Le Métro, Inconscient urbain, une psychogéographie du métro parisien qui a connu un remarquable succès médiatique (Le Monde, Libération, Télérama) et Phénoménologie de la mayonnaise, une analyse sociologique des implications idéologiques de la gastronomie, notamment à travers la littérature française. Ce livre, écrit directement en français, a été l'objet d'un grand article dans la prestigieuse revue sociologique Sociétés. Luka Novak a été nommé Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres de la République française en 2018.

    Katarina Marinčič (née le 25.6.1968 à Ljubljana) est romancière, traductrice et chercheuse en histoire de la littérature. Depuis 1994, elle enseigne au Département des langues et littératures romanes de la Faculté des lettres de Ljubljana où elle est actuellement maître de conférences de littérature française. Elle est l’auteure de quatre romans et d’un recueil de nouvelles. Son roman Prikrita harmonija (L’Harmonie cachée) a obtenu le prix Kresnik du meilleur roman slovène de l’année 2001, son recueil de nouvelles O treh (Trois) a été couronné par le prix Fabula (2007) et son roman Po njihovih besedah (Selon leurs propres paroles, 2014) par le prix Kritiško sito (Le tamis des critiques), décerné par l´Association slovène des critiques littéraires. Le roman L´Harmonie cachée a été traduit en allemand (Die Verborgene Harmonie, 2008), le recueil Trois en français, en macédonien (2015) et en anglais (à paraître en 2019).

    Agata Tomažič (née en 1977) passe son enfance à voir la Yougoslavie s'écrouler (ce qui est à l'origine de son manque de respect pour toute forme d'autorité) et grandit avec la toute jeune Slovénie. Diplômée en français et en journalisme, elle trouve son premier emploi comme journaliste dans le quotidien slovène de référence. Pendant plus de dix ans, elle couvre les sujets culturels, et excelle en reportages et récits de voyage. Mais l’exigence de vérité du journalisme l’ennuie, aussi commence-t-elle à écrire parallèlement des fictions et en 2015, elle publie son premier recueil de nouvelles Ce qu'on ne peut pas confier à la coiffeuse. Tout y est possible, dans un style humoristique : un yuppie qui se transforme en grenouille, une femme qui comprend les oiseaux... En 2016, son recueil de récits de voyages (Pourquoi voyagez-vous dans ces pays ?) reçoit le Prix Krilata želva (Tortue ailée) du meilleur recueil de voyage. Son licenciement lui inspire son premier roman: une fiction qui juxtapose les existences respectives d'un jeune millionnaire de la Silicon Valley et le rédacteur en chef d'un quotidien au bord de la faillite, soulignant le décalage entre le monde analogique de naguère et la société numérique d'aujourd'hui. Elle prépare son deuxième recueil de nouvelles tout en travaillant comme chargée de communication du Centre de recherches scientifiques de l'Académie Slovène des Arts et des Sciences. Elle continue à publier dans les média slovènes et est très active sur les réseaux sociaux, notamment Twitter.

    Mathias Rambaud est attaché culturel à l'Institut français de Slovénie. Il est l’auteur d’un Livre des séjours et des lieux (Arléa, 2015), d’articles de critique littéraire (La Nouvelle revue française, La Revue des deux mondes, La Revue littéraire, Esprit), de traductions du slovène (Šteger, Lavrič, Žižek) et d'une thèse de doctorat de lettres portant sur « Les représentations chrétiennes dans le roman français contemporain de 1991 à nos jours ».

    Vendredi 15 mars – 18h à 19h
    Une heure en / Slovaquie : la Slovaquie et la question de l’identité européenne
    Est-ce qu'une identité européenne commune existe ? Est-il probable que nous soyons en train de vivre la période de sa naissance? Est-il possible qu´un nombre aussi élevé d’États et de petits États européens, avec des traditions, des langues et un héritage culturel si différents puissent créer une identité commune? Qu´est-ce que nous pouvons faire pour le réaliser vraiment? Et est-ce que nous le voulons vraiment? Trois intellectuels et écrivains renommés slovaques tenteront de répondre à ces questions.
    Avec Mária Ferenčuhová (La Traductière) et Andrea Salajová (Gallimard). Animée par Michal Havran

    Samedi 16 mars – 11h à 12h
    Une heure en / Grèce : radiographie littéraire d’une crise. Ecrivains face à une quête d'identité individuelle et collective
    La crise grecque est survenue après une trentaine d'années d'amélioration du niveau de vie. Cette période de prospérité fut la plus longue de l'histoire de l'État grec où la crise était de règle. Les trois auteurs décrivent la façon dont ils vivent dans ce climat d'incertitude, confrontés à deux langues, à l'immigration vécue directement ou non et à leurs propres interrogations littéraires.
    Avec Vassilis Alexakis, Gazmend Kapllani et Kallia Papadaki.

    VASSILIS ALEXAKIS
    Vassilis Alexakis, né en 1943 à Athènes, a fait des études de journalisme en France, où il s'installe en 1968. Il a collaboré comme journaliste, dessinateur humoristique et chroniqueur à plusieurs journaux et radios, dont entre autres Le Monde et France Culture. Ecrivain franco-grec, il est l’auteur d'une importante œuvre romanesque, empreinte d’une tendre ironie, qui nous fait pénétrer au cœur de l'histoire intime et universelle. Il écrit dans les deux langues, en commençant selon les œuvres soit par l’une, soit par l’autre et s’auto-traduit ensuite dans la seconde. Les langues sont d’ailleurs un des thèmes principaux de son œuvre. Il est reconnu autant en Grèce (Prix National du roman en 2004 pour Les Mots étrangers) qu’en France (Prix Médicis pour La Langue maternelle en 1995, Prix de l'Académie française pour Ap. J.-C. en 2007). Il a aussi fait du cinéma et du théâtre.


    GAZMEND KAPLLANI
    Gazmend Kapllani, auteur de quatre romans, dont trois écrits en grec, est né en 1967 en Albanie. Il est aujourd’hui un auteur reconnu et son éditorial bihebdomadaire dans le plus grand quotidien grec, Ta Nea, fut une référence dans le monde des médias grecs et plus largement balkaniques. Dans ses romans Kapllani illustre à travers des personnages vibrants d’humanité une détermination parfois désespérée à se construire une identité au-delà des frontières et des bannissements, une identité qui peut s’étayer sur l’amour des livres et des langues. Ses quatre romans sont publiés en français aux Editions Intervalles. Après avoir vécu en Grèce pendant plus de vingt ans, il réside aujourd'hui aux Etats-Unis.
    Dernier titre La Dernière page, traduit par Françoise Bienfait et Jérôme Giovendo, Intervalles, 2015

    KALLIA PAPADAKI
    Kallia Papadaki est née en 1978. Elle a étudié l'économie aux États-Unis. Elle écrit, à titre professionnel, des scénarios pour longs métrages. Dans son premier livre, un recueil de nouvelles, elle décrit, à l’échelle d’un immeuble, le bouleversement des relations entre les gens, dans une société athénienne qui se modifie radicalement. Très apprécié du public et de la critique ce recueil a reçu le Prix Littéraire « Premiere apparition » du magazine Diavazo en 2010. Son deuxième livre est un recueil de poésie. Son roman Sillages (2015), qui a reçu le Prix de littérature de l'Union européenne en 2017 vient juste d’être publié en français aux Editions Cambourakis.
    Dernier titre, Sillage, traduit par Clara Villain, Ed. Cambourakis, 2019

    Samedi 16 mars – 17h à 18h
    Une heure en / Ukraine : L’Europe des femmes
    Cette discussion regroupe deux écrivains ukrainiens majeurs - Andreï Kourkov et Irena Karpa. La conversation se déroule autour du sujet de la condition féminine dans la société ukrainienne d'après Maïdan 2014. Dans la vie citoyenne on remarque la hausse importante de la participation des femmes qui deviennent plus présentes que jamais comme activistes, militaires, ministres, artistes etc. Rencontre modérée par Iryna Slavinski.

    Andreï Kourkov
    Andreï Kourkov est né en Russie en 1961 et vit à Kiev depuis de très nombreuses années. Très doué pour les langues (il en parle couramment six), il débute sa carrière littéraire pendant son service militaire alors qu'il est gardien de prison à Odessa. Son premier roman, Le Pingouin, remporte un succès international. Son œuvre est aujourd'hui traduite en 36 langues.

    Irena Karpa
    Irena Karpa est l’auteure d'une dizaine de romans, la chanteuse rock du groupe QARPA, une chroniqueuse pour la télévision et scénariste de dessins animés satiriques. De jeune fille punk dans sa petite ville des Carpates, à diplomate aux affaires culturelles à Paris, Irena Karpa a toujours été très engagée dans moments cruciaux de la vie de son pays, pour défendre la liberté et l'émancipation. Elle est la mère de 2 filles.

    Iryna Slavinska
    Journaliste, traductrice, Iryna Slavinski dirige depuis avril 2018 le travail de Radio Culture qui fait partie de Radio Publique. Depuis été 2015, elle travaille comme coordinatrice de la campagne anti-sexiste "Povaha" qui vise le sexisme dans les média et la vie politique. Depuis 2011, elle a traduit 6 livres (essais et fiction) du français à l’ukrainien.

    Samedi 17 mars – 11h à 12h
    Une heure au / Pays Bas : L’écriture est-elle une réponse à la violence du monde ?
    Quel est le poids de la parole face aux armes ? Quelles sont les réponses possibles au terrorisme ? Voilà les questions que posent Frank Westerman dans Soldats de la parole et Mahir Guven dans Grand frère (Goncourt du premier roman). Reporter et journaliste, Frank Westerman a été témoin de grandes crises en Europe et ailleurs. De mère turque et de père kurde, réfugiés en France, Mahir Guven est né sans nationalité à Nantes.
    Rencontre animée par Margot Dijkgraaf.
    Lundi 18 mars – 14h à 15h
    Une heure en / Russie : l'Europe sans livres, entretien avec Vladimir Sorokine
    Que pourrait être une Europe où l'ère de l'écrit serait révolue et où les livres auraient disparu, faute de lecteurs ? 
Né en 1955 près de Moscou, Vladimir Sorokine est le principal représentant du conceptualisme, du sots-art et du grotesque en littérature russe. 
Son dernier roman Manaraga parait aux éditions l'Inventaire / Nouveaux Angles dans une traduction d'Anne Coldefy-Faucard.La traduction sera assurée par Anne Coldefy-Faucard, François Deweer et Nikolaï Alexandrov. La rencontre sera animée par Alain Nicolas.
    Vladimir Sorokine
    Né en 1955 près de Moscou, Vladimir Sorokine est le principal représentant du conceptualisme et du sots-art en littérature russe. Il est l'auteur de plus de dix romans, de nombreux récits, nouvelles, pièces de théâtre et scénarios. Ses oeuvres sont traduites en français et dans de nombreuses autres langues.

    Lundi 18 mars – 15h à 16h
    Une heure en / Pologne : Comment être un immigré européen en Europe ?
    Deux auteures, Magdalena Parys et Ornela Vorpsi, nous parleront de leur enfance à l’ombre du communisme en Pologne et en Albanie, de ce passé qui ressurgit sans cesse dans leurs œuvres et dans leur vie d’après, de l’autre côté du rideau de fer d’antan. Quel est le poids de ce passé aujourd’hui ? A-t-il complètement disparu avec la chute du mur de Berlin ? Reste-t-on à jamais un Européen de l’Est ou de l’Ouest ?
    Magdalena Parys (Agullo, lauréate du prix européen de la littérature) et Elitza Gueroguieva (Les cosmonautes ne font que passer, Verticales 2016). Rencontre animée par Marie-Madeleine Rigopoulos.

    Lundi 18 mars – 16h à 17h
    Une heure en / Belgique : migrants d'hier et d'aujourd'hui
    Une rencontre qui évoque la question du sort des migrants dans l'Europe contemporaine et au cours de son Histoire. Marie Doutrepont, auteure de Moïra, Chroniques des limbes (180° éditions) est avocate, très impliquée dans la problématique migratoire. Jean-Marc Turine auteur de La Théo des fleuves( Esperluète, prix des Cinq Continents de la francophonie 2018), est écrivain, réalisateur de films, de fictions et documentaires radios, notamment pour France Culture. Rencontre animée par Kerenn Elkaïm

    Lundi 18 mars – 17h à 18h
    Une heure en / Croatie : la Croatie dans la lumière de l'Europe contemporaine
    Deux auteurs croates nous décrivent la Croatie à la lumière de l’Europe contemporaine. Damir Karakaš élabore dans ses livres le croisement de deux mondes (rural et urbain, réel et imaginaire) la quête de sa propre identité et la tentative de survie dans un environnement hostile. Vanda Miksic évoque des positions littéraires plus intimes et présente le combat personnel d’une femme contemporaine. Rencontre animée par Ursula Burger.

    Damir Karakaš (prose)
    Lika, la région montagneuse la moins peuplée de Croatie, où les habitants ont un caractère particulier, enfermés dans leur propre monde … l'un de ces personnages est devenu écrivain, mais seulement après avoir joué de l'accordéon dans les rues de Paris… Publié (début mars) chez l’éditeur Theatroom Noctuabundi, Paris – « Eskimos » -https://rijeka2020.eu/en/damir-karakas-the-sea-cres/

    Vanda Mikšić (poésie)
    Elle est poétesse, essayiste, traductrice et la nouvelle voix d’une poétesse émergée dans les espaces imaginaires et ésotériques, définis comme « la grammaire des rêves » …. la littérature européenne contemporaine avec la sensibilité d’une jeune femme créative et ludique. « De ce que nous ressentons de réel de la vue – l’image – que nous avons à la lecture des poèmes de Vanda Mikšić, il est un sub-réel qui nous intranquillise. Vision propre à sa poétique, son point de vue, sa perspicacité devant ce qui bouge, ce qui est bougé, son bougé, qui ouvrent alors un point de vue, le nôtre.“ Publiée chez éditeur l’Ollave, Provence - http://www.ollave.org/

    Ursula Burger
    Editrice et traductrice littéraire, Ursula Burger collabore avec les maisons d’édition croates Vukovic & Runjic, Sandorf, Fibra, Fraktura et Tim press. Membre du P.E.N club croate, ainsi que de l’Association des traducteurs littéraires croates, elle a initié les projets Translab (2015) et Le traducteur littéraire dans votre quartier (2018), qui ont pour but la mise en valeur et la professionnalisation du métier de traducteur. Depuis 2016, elle est membre du jury du prix du meilleur roman croate décerné par Tportal. En tant que modératrice ou panéliste, elle a participé à la promotion des traductions croates des œuvres de Muriel Barbery, Marguerite Duras, Sylvain Prudhomme, Emmanuelle Pagano, Tonino Benacquista, Velibor Colic, Isabelle Wéry et d’autres. Elle a entre autres traduit des œuvres de Marguerite Duras, Isabelle Jarry, Maylis de Kerangal, Christian Oster, Emmanuelle Pagano et Sylvain Prudhomme.



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